Nouvelles

Une lumière dans la nuit syrienne

Alors que la diplomatie peine à dessiner une issue politique, désespoir et défaitisme pourraient s’imposer. Journaliste et présidente de l’Association des Amis de Mar Moussa, Laure Speziali s’est rendue en Syrie fin avril. Elle a livré le récit d’une lumière dans la nuit syrienne dans un article paru début juin. (lire l’intégralité de l’article, en page 7)

Premier voyage en Syrie depuis 2012

5 membres de l’association Les Amis de Mar Moussa se sont rendus en Syrie fin avril 2018. Un voyage longtemps attendu. Le calme est revenu dans la région autour de Mar Moussa, la population s’active à reconstruire maisons, magasins et ateliers. Et les voyages sont de nouveau possibles.

Accueil abrahamique

Les visas se sont faits attendre, mais sont venus à temps. Et l’avion les a amenés à Beyrouth, puis deux taxis se sont relayés pour les conduire à Damas, puis à An Nebek à 80 km au nord de Damas, sur la route de Homs. Continuer la lecture de « Premier voyage en Syrie depuis 2012 »

L’école de musique de Nebek : grand succès

Le monastère de Mar Moussa soutient l’Ecole de musique de la ville voisine de Nebek. Créée il y a un an, c’est un projet qui remporte l’adhésion des jeunes syriens de la région. Ils sont initiés à des instruments traditionnels, comme le kanun (au premier plan) ou le oud, ou encore à des instruments classiques. 63 enfants, filles et garçons, y participent et exercent ainsi d’autres talents que de « jouer à la guerre.

Des enfants syriens ont envoyé des milliers de dessins!

Oui à la paix, non à la guerre. Des enfants de toute la Syrie ont dessiné leur souhait le plus cher. Les enseignants ont ainsi récolté des milliers de dessins. Le jésuite Ziad Hilal  incite les enseignants européens et leurs élèves à répondre aux enfants syriens. Diverses associations sont d’accord de récolter les messages et les dessins et de les acheminer vers la Syrie.

Chaque dessin porte le nom et l’âge de l’enfant. Le voeu le plus fréquent : rentrer chez moi. Evidemment. Ziad a amené ces dessins avec lui dans un périple à travers l’Europe, il en a donné à Paris, à Genève, à Bruxelles où il a été reçu au Parlement européen. Il a lancé un appel en France, en Italie, en Allemagne et au Canada pour que les enfants envoient leur dessin aux enfants syriens.
Est-ce que des instituteurs/trices aimeraient répondre aux enfants syriens en encourageant les enfants d’ici à dessiner et à envoyer leur dessin et leur message aux enfants de là-bas?